Participants : Patrice, Arnaud, Alain, Manu, Aurélien, Christophe
TPST : 14h !
Depuis le temps qu’on en parlait, cette fois, c’est la bonne, c’est parti pour le fond du Gampaloup!

Cette fois encore, on n’a que des petites cordes. La plus grosse, c’est du 7mm ! On commence à s’y habituer, du coup, on est 6 et on a 5 demi-kits de cordes, avec encore largement la place pour mettre chacun notre nourriture, eau et secours dans la place qu’il reste dans le kit.
C’est vraiment agréable, et je me demande comment on faisait avant, avec ces grosses cordes !
Sur la montée, Arnaud s’arrête au Pangolin et jette une poignée de fluorescéine. Le but est de savoir si l’eau du fond du Pangolin rejoint quelque part le Gampaloup vers l’aval. D’après le report en surface, il y a moyen!

Je tue le suspens tout de suite, on ne verra pas une trace de fluo jusqu’au fond. C’est la grosse déception pour Arnaud !
Nous sommes tous bien vaillants à l’entreé.

La descente vers -120 au lac du Tamponnoir est juste la « marche d’approche ». On ne descend pas si vite que ça, Arnaud équipe, c’est super!
Sur la descente, on constate que les cordes en fixe sont un peu en vrac, il va falloir revenir remettre tout cela en état.
Au lac du Tamponnoir, on passe sous la cascade, et c’est parti!

La descente se passe bien. Rien d’étroit, mais rien de très roulant non plus.
On se trompe à 2 ou 3 places et on perd un peu de temps.
L’équipement est juste suffisant pour des petites cordes, on a laissé le perfo à la voiture, si on l’avait, on referait des points !
On franchit les Oubliettes.
Je passe au dessus de mes camarades qui lisent la topo, et j’en profite pour faire une photo que je trouve très sympa au travers d’une lucarne.

Juste après, le méandre aval me paraît étroit (je ne sais pas pourquoi, parce que finalement, non!), je pars dans une galerie de sable en pensant que c’est un shunt, et je me tanque plus loin dans une étroiture. Pas facile de faire demi-tour … encore 1/2 heure de perdue …
Notre progression est un peu stoppée au Puits des Eaux Intrépides.
Le départ ne ressemble pas vraiment à un puits. Du coup, je pense qu’il nous manque une corde et je sors la corde de secours. Plus bas, je pense qu’on est dans le puits, et que la corde de 75m aurait dû partir du haut. On trouve des spits, c’est un peu dans l’eau. Je m’engage, et visiblement, vu ce qu’il y aurait à purger, ce n’est pas là.
Je remonte, trouve des points plus haut et attaque une vire. C’est très aérien. A un point, je m’arrête car je ne sens pas le pas. Aurélien le franchira avec aisance …
Au final, au aura perdu pas mal de temps sur ce passage, je confirme que la C75 part d’en haut. Elle enchaine même un ressaut sous le P25!

On arrive au Puits c’est pas Rigolo! Je ne connais pas l’histoire, car pas vraiment de problème.
La topo dit 25m, heureusement qu’on a une 40m, car en bas, il ne reste que quelques mètres !!!
On a tout descendu tout droit. ça ne frotte pas, mais j’aurais bien vu quelques points intermédiaires pour décaler!
Petite escalade, et on est au boyau de l’angoisse.
Je m’engage, sur la tranche, car ça ne passe pas de face!
A la sortie, 2 spits qu’il faut visser avec 1 main. Pour sortir, je prends un AN carrément foireux au plafond. Il tiendra !
Ce boyau aura raison d’Alain qui va nous attendre environ 2h, le temps qu’on fasse un go fast (ou lent) au fond!
Derrière, encore un truc chiant ou on va perdre du temps au puits du petit Ouragan.
Pour éviter l’eau, dès qu’on descend, la roche est bien pourrie, j’ai bien essayé de mettre une déviation, mais la paroi se délite … Christophe voit alors des spits beaucoup plus loin … et je lui laisse le plaisir d’aller les cherche!

On arrive enfin au fond! Il est 18h37, et Christophe en profite pour faire une petite photo de profil.

Il ne reste plus qu’à remonter, et on remontera plus vite que la descente, on a moins à chercher!








































































































